Je vois le feu

Je vois le feu

Ca se passe dans une tête. Les pensées sont disposées dans des chambres, qui s’ouvrent et se ferment. Des récits commencent, des visions et des scènes s’entrechoquent, se mélangent, jusqu’à la folie. Il y a l’obsession pour le visage du colonel Kurz dans Apocalypse now. Il y a une errance dans Berlin en hiver. Il y a une lézarde le long d’un mur qui aspire les esprits. Il y a des mâchoires, des nuits blanches, le couteau d’Abraham sur la nuque d’Isaac. Il y a une biche qui traverse l’automne, une femme qui s’évanouit et pousse deux cris.

Contrebasse et saxophone inventent une texture pour ce feu, un jeu libre qui s’ajuste, s’improvise à partir d’esquisses demandées à 10 compositeurs contemporains.

Le texte a été écrit spécialement par Yannick Haenel pour Nicolas Crosse, qui a demandé au saxophoniste Vincent David de s’y confronter avec lui. Musique et littérature se rencontrent, influent l’une sur l’autre, à la recherche d’un point d’incandescence.

Yannick Haenel

Programme

Œuvres musicales miniatures de Yann Robin, Raphaël Cendo, Roque Rivas, Tolga Tuzun, Yan Maresz, Lucas Fagin, Marco Suarez, Nicolas Ducloux, Matteo Franceschini et improvisations.

Yannick Haenel, texte

Effectif

Yannick Haenel, récitant

Soliste de l'ensemble Multilatérale
Nicolas Crosse,
contrebasse

2019

avril

19 avril 2019Je vois le feuGennevilliers - Médiatheque François Rabelais
19h Ca se passe dans une tête. Les pensées sont disposées dans des chambres, qui s’ouvrent et se ferment. Des récits commencent, des visions et des scènes s’entrechoquent, se mélangent, jusqu’à la folie. Il y a l’obsession pour le visage du colonel Kurz dans Apocalypse now. Il y a une errance dans Berlin en hiver. Il y a une lézarde le long d’un mur qui aspire les esprits. Il y a des mâchoires, des nuits blanches, le couteau d’Abraham sur la nuque d’Isaac.
20 avril 2019Je vois le feuGennevilliers - Auditorium du Conservatoire Edgar-Varèse
Ca se passe dans une tête. Les pensées sont disposées dans des chambres, qui s’ouvrent et se ferment. Des récits commencent, des visions et des scènes s’entrechoquent, se mélangent, jusqu’à la folie. Il y a l’obsession pour le visage du colonel Kurz dans Apocalypse now. Il y a une errance dans Berlin en hiver. Il y a une lézarde le long d’un mur qui aspire les esprits. Il y a des mâchoires, des nuits blanches, le couteau d’Abraham sur la nuque d’Isaac. Il y a une biche qui traverse l’au